Ces statuts ont été rédigés initialement par Robert Sévenier en 2002 et actualisés le 2 octobre 2004 (mise à jour approuvée par le Lieutenant pour la France le 21 octobre 2004).

1. Origine de la constitution d’écuyers

C’est en mars 1999 que le projet d’expérimenter un recrutement parmi des jeunes gens attirés par les idéaux de l’Ordre et susceptibles d’accéder à la chevalerie a été étudié.

Il visait à répondre à une possible attente chez des garçons et des filles généreux, mais encore prendre un pari sur l’avenir de l’Ordre et le dynamiser par un apport d’énergies juvéniles insérées dans les courants d’actualité et susceptibles d’adaptations pertinentes et rapides.

L’expérience a été initiée dans le cadre de la commanderie de Versailles avec une demi-douzaine de garçons qui cherchaient précisément à retrouver et à vivre les valeurs de la chevalerie dans le prolongement de l’idéal scout. Elle s’est révélée d’emblée très dynamique et motivée et a su dégager elle-même, en fonction des objectifs assignés, ses principes de fonctionnement où la piété, notamment, a tenu aussitôt une place éminente.

Ces jeunes gens ont été naturellement désignés sous le nom d’écuyers, s’agissant bien en partie d’un retour sur des usages anciens mettant des garçons de leur âge en situation d’assistants auprès des chevaliers, mais dans un esprit où le souci est moins de recourir à leurs services que de les former à la chevalerie en général et à celle du Saint-Sépulcre en particulier. Cette formation implique, notamment, que les intéressés apprécient au contact des chevaliers et à l’épreuve de l’expérience, si telle est bien leur vocation.

À la rentrée 2003, non seulement il a pu être décidé, en raison d’un recrutement suffisant, d’envoyer une équipe auprès de la commanderie de Paris, mais encore, des équipes ont commencé à naître dans plusieurs grandes villes.

Le pèlerinage international des chevaliers à Lourdes en juin 2002 a été l’occasion de constater que les lieutenances étrangères avaient connaissance de l’expérience française et désiraient l’imiter. Le Cardinal Grand Maître, enfin, a bien voulu faire part de sa satisfaction et confirmer que les écuyers pouvaient être considérés comme officiellement reconnus.

Il suit de là qu’il est nécessaire, pour éviter un développement disparate ici et là, de fixer dès à présent une organisation nationale répondant à des principes généraux de recrutement et de fonctionnement applicables à l’ensemble de la Lieutenance.

2. Recrutement

Les sources de recrutement sont le plus généralement des amis d’écuyers. Elles peuvent provenir également des chevaliers ou de toute personne ayant un lien direct ou indirect avec l’Ordre.

Le recrutement est principalement, mais non exclusivement, masculin, mais les candidatures féminines ne sont pas écartées et concernent généralement des jeunes parentes, fiancées ou épouses d’écuyers.

Les écuyers sont recrutés parmi les jeunes gens de 22 ans au moins et de 27 ans au plus, de façon à ce que l’éventail des âges ne soit pas trop large et qu’ainsi les niveaux et les formes de maturité soient assez homogènes.

Il peut être fait exception à la limite d’âge inférieure si l’intéressé est stabilisé dans des études supérieures, soit à la suite d’un grand concours, soit après avoir franchi les premières années de faculté. II convient, en effet, de ne pas déconcentrer un étudiant en plein effort dans des années cruciales, et d’ailleurs, de tenir compte de l’indisponibilité qui en résulte.

Dans la procédure de recrutement, il y a lieu de faire preuve d’une grande prudence et de bien prévenir le candidat des exigences qui pèseront sur lui en particulier sur le plan spirituel, sur le plan de la formation et sur celui de l’assiduité.

Il convient en outre de ne pas perdre de vue que l’écuyer ne prend a priori aucun engagement envers l’Ordre, ni celui-ci à son égard. L’appel adressé à certains disciples du Christ a parfois pris la forme de l’invite « Venez et voyez » (Jn 1, 39) : c’est aussi à l’usage que se discerne une vocation, car il s’agit bien de cela et il peut se trouver que l’intéressé découvre qu’il est appelé à autre chose. Or, ce dont il s’agit n’est pas d’entrer dans l’Ordre comme une fin en soi, mais d’être fidèle à ce qu’on estime être l’appel du Seigneur. De fait, certains, après un temps, s’éloignent légitimement.

Les candidats doivent présenter des garanties sérieuses de bonne éducation et de vie chrétienne déductibles notamment de prédispositions acquises dans leur milieu familial, dans un milieu associatif laïc ou ecclésial notoire impliquant les qualités attendues d’eux, à savoir, principalement : piété, droiture, dévouement, esprit de service et de renoncement, sans préjudice d’une tenue et d’une présentation impeccables.

Ils doivent à ces fins, entre autres :

  • remplir avec précision une fiche d’identification ;
  • rencontrer le chevalier en charge des écuyers de la commanderie locale, le prieur, éventuellement un chef d’équipe, qui feront chacun rapport au responsable de la commanderie auquel appartient la décision. Celle-ci est sans appel. En cas d’admission, la fiche est transmise pour enregistrement au responsable national des écuyers.

II y a lieu de vérifier autant que possible les références dont le candidat fait état. Toute référence inexacte peut entraîner le rejet de la candidature, et si elle a fondé une admission, justifier l’exclusion. Aucune référence ne reposant pas sur des éléments de nature à l’accréditer n’est prise en considération.

3. Objectifs

Ils ne sont autres que les idéaux et objectifs mêmes de l’Ordre que les écuyers sont appelés à servir.

Cela implique qu’on leur donne une formation qui a un triple aspect :

  • la spiritualité ;
  • l’enseignement ;
  • l’action.

a. La spiritualité

L’approfondissement de la vie spirituelle est un objectif fondamental de l’ordre du Saint-Sépulcre.

Cette vie spirituelle doit être vécue individuellement et en communauté.

La forme la plus éminente et la plus recommandable est la participation à la prière même de l’Église, à travers la liturgie.

Sur le plan individuel, il faut s’efforcer de rendre la vie spirituelle aussi constante et profonde que possible.

Chaque écuyer déterminera avec son directeur spirituel une « règle de vie » qui pourra comprendre :

  • l’assistance à la messe en semaine ;
  • l’approfondissement de la liturgie et la récitation allégée d’un « office » (l’abonnement à une revue telle que Magnificat, qui contient pour chaque jour l’office du matin, le propre de la messe du jour et l’office du soir, peut être ici d’une grande utilité) ;
  • la fréquentation régulière du sacrement de réconciliation ;
  • la récitation de l’Angélus aux trois heures de la journée ;
  • la récitation de la prière de l’Ordre (Prière à Marie reine de Terre sainte) ;
  • la récitation du chapelet ;
  • un effort vers l’oraison autant qu’il en est capable.

Il conviendra de faire preuve d’une pédagogie, de réalisme et d’adaptation aux situations particulières dans la détermination de cette règle de vie, afin de faire aimer la persévérance et d’éviter le risque de découragement.

La dispersion des écuyers ne leur permet pas, de façon régulière, une prière en commun. Mais ils auront à cœur de prier les uns pour les autres, et aux intentions générales de l’Ordre, et d’une manière toute particulière le mercredi, suivant en cela la tradition établie par les fondateurs.

Il est recommandé aux écuyers, non seulement d’être attentifs aux enseignements et conseils de leur Prieur, mais encore de se pourvoir d’un directeur spirituel de leur choix, qui peut aussi bien être le Prieur lui-même, qui les aide à progresser et à s’épanouir.

Les retraites en silence de plusieurs jours dirigées par des prêtres ou religieux expérimentés sont également à encourager. Elles permettront un apprentissage pratique de l’oraison.

b. L’enseignement

Il porte évidemment sur la connaissance de l’ordre du Saint-Sépulcre et celle de la Terre sainte dans toutes ses implications. L’initiation à la Terre sainte est un objectif prioritaire. L’écuyer doit être progressivement mis en mesure d’en connaître tous les aspects, ce qui est indispensable à une appréciation et à une participation éclairée aux actions conduites par l’Ordre.

L’écuyer doit avoir à cœur de sans cesse progresser pour mieux aimer et servir cette Terre qui lui est une véritable patrie.

L’écuyer est au service de l’Église. En tout et partout, il est un témoin de sa foi. Il doit donc connaître l’enseignement de l’Église, son histoire et les saints dont l’exemple nous montre le chemin.

Un effort sera fait sur les règles que l’Église, comme l’histoire, dégagent pour la vie des hommes en société (règles exprimées dans la doctrine sociale de l’Église).

Cela implique des lectures et des références, mais tout autant des enseignements directs dans le cadre de conférences et de débats dont on peut charger des chevaliers avertis, des écuyers, ou des intervenants extérieurs particulièrement qualifiés.

Dans le cas de réunions animées par des écuyers, une formule simple consiste à charger l’un d’eux, non d’un exposé fondamental, mais de la préparation d’un sujet dont il n’assure pratiquement que l’introduction mais dont il maîtrise les grandes lignes.

c. L’action

Une vie spirituelle solide sera le roc qui fécondera les actions des écuyers. Ils feront leur la parole de saint François de Sales : « Dieu désire plus de nous la fidélité aux petites choses qu’Il met en notre pouvoir que l’ardeur aux grandes qui ne dépendent pas de nous. »

Le devoir des écuyers commence dans la famille, le travail et les communautés auxquelles ils appartiennent. Les écuyers auront à cœur d’accomplir de leur mieux les devoirs de leur état. Ils se souviendront que c’est là leur premier terrain de mission et d’évangélisation.

Le champ d’action spécifique des écuyers comprend en particulier deux aspects :

  • l’un traditionnel, relatif à tous les services à assumer auprès de l’Ordre en général, des régions et des commanderies, voire de chevaliers chargés de missions particulières institutionnelles ou occasionnelles (cérémonies, liturgies, adoubements, ventes de charité, quêtes, etc.) ;
  • l’autre consistant en divers projets dont les écuyers ont l’initiative et qu’ils se chargent de mener à bien. Chaque projet est confié à un responsable, qui s’entoure d’une équipe de son choix composée en principe d’écuyers, mais peut exceptionnellement faire appel à des concours extérieurs et qui s’assigne pour aboutir un délai déterminé. Cela peut consister en activités, recherches et réalisations de toute sorte selon les besoins et l’inspiration du moment.

Les écuyers auront à cœur de donner aux autres ce qu’eux-mêmes ont reçu, en particulier en proposant, avec discernement, l’engagement écuyer aux amis ou relations qui peuvent en avoir les qualités et l’attrait.

4. Organisation

« À ceci tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l’amour les uns pour les autres » (Jn 13, 35). Les écuyers agiront comme des frères les uns envers les autres et se porteront un soutien mutuel en toutes circonstances.

Les écuyers sont répartis en équipes d’une douzaine de membres au plus : au-delà, elles deviennent trop lourdes à gérer et moins aptes à bien délibérer.

Chaque équipe est placée sous l’autorité d’un chef assisté d’un adjoint de façon à favoriser la concertation et à assurer d’éventuels remplacements.

Ces chefs sont placés sous l’autorité et le contrôle d’un chevalier pareillement assisté d’un adjoint, l’un et l’autre spécialement désignés par le responsable de la commanderie locale.

Ces chevaliers participent aux réunions d’équipe en observateurs et y représentent l’autorité morale de l’Ordre.

Ces chevaliers sont eux-mêmes placés sous l’autorité d’un responsable national désigné par le Lieutenant, qui coordonne l’action des différents responsables régionaux.

Un Prieur est nommé auprès de chaque équipe par le responsable de commanderie. Il assiste aux réunions d’équipe et participe, dans la mesure de sa disponibilité, aux activités à caractère religieux.

5. Fonctionnement

a. Le chef d’équipe

Les chefs d’équipe sont les correspondants des chevaliers placés auprès d’eux, desquels ils reçoivent informations et instructions et auxquels ils doivent rendre compte. Eux-mêmes ont un rôle de direction, d’animation, de coordination de l’équipe dont ils ont la charge et de suivi individuel de leurs équipiers.

Ils soumettent au chevalier les candidatures dont ils sont saisis ou qu’ils entendent proposer.

Ils présentent un rapport annuel d’activité qui est transmis avec ses observations par le chevalier responsable au responsable national.

b. Les réunions

La présidence des réunions d’équipe appartient naturellement aux chefs d’équipe.

Les chevaliers et le Prieur n’y sont généralement présents qu’en observateurs, éventuellement en informateurs, garants que les choses vont et se font selon les directives et instructions des autorités, les traditions, les orientations et desiderata de l’Ordre, les vœux de l’Église et du Souverain Pontife.

Les réunions d’équipe sont, en principe, mensuelles : une cadence plus élevée serait à la fois inutile et trop contraignante alors que d’ailleurs, les écuyers sont tenus de participer aux réunions, cérémonies et activités de la commanderie à laquelle ils sont rattachés en particulier et de la Lieutenance en général.

Une réunion s’introduit et se clôt par un temps de recueillement dans la prière. Le soin de la prière d’ouverture est confié, d’une réunion à l’autre, tour à tour, à un écuyer ; celui de la prière de clôture au Prieur, à son défaut, au chevalier présent.

Les équipes traitent ensuite du thème choisi au début de chaque exercice annuel au niveau national et que les écuyers doivent tous étudier. L’un d’eux est plus spécialement chargé, à chaque séance, d’introduire le débat selon l’état d’avancement des travaux, puis de le diriger.

Viennent éventuellement ensuite les questions relatives au fonctionnement de l’équipe, à l’état des projets en cours, puis les informations et questions diverses.

La réunion se termine par un repas fraternel où les échanges de vues, commentaires et discussions sont libres et qui doit être avant tout un moment de détente et de bonne humeur.

Chaque écuyer contribue, par un apport individuel, à pourvoir le buffet selon les indications des chefs d’équipe.

II est établi, de toutes les réunions, un compte rendu destiné à être archivé. Il est établi par le chef d’équipe ou son délégataire.

6. Tenue ordinaire et de cérémonie

Les écuyers, en présence des chevaliers en manteau, portent un manteau noir ayant sur l’épaule gauche la croix de Jérusalem de couleur rouge. Ce manteau leur est remis à titre de prêt. De manière ordinaire, ils doivent être toujours habillés le mieux possible et d’une façon adaptée au milieu dans lequel ils sont appelés à se trouver et aux circonstances. Les nuances sont subtiles, mais ressortissent du simple bon sens : s’ils doivent se rendre à une messe ou à une cérémonie de l’Ordre ou encore à une réunion tant soit peu solennelle, la tenue souhaitable est le costume sombre (ou blazer) assorti éventuellement de la cravate de l’Ordre ou d’une cravate non moins discrète sur une chemise blanche ou bleu ciel.

L’écuyer qui a reçu l’insigne de boutonnière peut l’arborer librement et en tout cas, il doit le porter dans toutes les circonstances où il doit pouvoir être identifié comme écuyer.

Sont à proscrire les tenues voyantes, fussent-elles élégantes, et encore plus les tenues d’aspect négligé.

7. Parrainage

a. Principe

Il est de règle que tout candidat à l’admission dans l’Ordre soit présenté par deux parrains chevaliers qui répondent de la droiture et de la sincérité de sa démarche ainsi que de son aptitude à satisfaire aux exigences de la chevalerie.

Les écuyers, quant à eux, sont pressentis selon des sources dont la principale est la cooptation, les intéressés s’attirant les uns les autres, très rare étant encore l’invite émanant de chevaliers susceptibles de les parrainer : dans ce cas, il s’agira le plus souvent d’un parent.

Il leur faut alors, et de toute façon, faire un choix parmi les chevaliers qu’ils côtoient. Cela implique un certain temps, l’intuitu personae étant important en la matière et les occasions d’un véritable contact espacées. Ils seront aidés par le chevalier responsable de leur équipe, qui les guidera dans leur discernement et fera autorité.

b. Spécificité

Le parrainage d’écuyers n’est cependant pas une simple caution. Le parrain chevalier n’est ni un maître à penser, ni un tuteur, ni un censeur, ni une béquille, ni un supérieur, ni un camarade : il est un chevalier et sa mission est de former à la chevalerie.

c. Modalités

Ce temps doit être mis à profit pour une formation approfondie sur tous les plans : spiritualité, intelligence de la chevalerie, connaissance de l’Ordre, connaissance de la Terre sainte, connaissance des œuvres, connaissance des directives et autres thèmes qui ne font pas défaut.

La vie des écuyers ne doit pas être trop éloignée de la réalité concrète de l’Ordre, particulièrement de la commanderie à laquelle ils sont rattachés et de ce qui y est vécu. Là intervient le rôle d’information et d’initiation du parrain.

Il a aussi un rôle de témoignage, de conseil, d’encouragement et de soutien spirituel :

  • un rôle de témoignage par toute sa vie, par sa façon de la comprendre et de l’expliquer, d’y vivre la chevalerie ;
  • un rôle de conseil en proposant des orientations, des façons d’agir concrètement, des références, des points d’appui ;
  • un rôle d’encouragement en suivant avec attention les activités et la progression de son filleul ;
  • un rôle de soutien spirituel par la prière, lien essentiel du parrainage dans la charité du Christ.

d. Le filleul

L’écuyer doit s’efforcer, plus que d’approcher du modèle qu’il s’est choisi, de tirer le meilleur parti de ce qu’il peut apprendre de lui.

Il lui appartient de faire connaître ce qu’il désire particulièrement, ou savoir, ou approfondir. Il ne doit craindre de poser aucune question, d’aborder aucun sujet, dès lors que cela lui tient à cœur.

Il doit faire preuve d’ouverture de cœur, de simplicité, savoir rendre compte de son activité, de son évolution et de ses centres d’intérêt.

8. Admission officielle comme écuyer

L’écuyer nouvellement recruté est admis, comme on l’a vu, sans engagement formel ni de sa part ni de celle de l’Ordre. Il est simplement invité à se joindre à une équipe pour y éprouver sa vocation.

Au bout d’une année, il peut être formellement admis en qualité d’écuyer régulièrement investi.

Il doit alors, au cours d’une brève cérémonie nationale annuelle, sous la présidence de S.E. le Lieutenant, en présence de l’aumônier national, du chevalier responsable national, du responsable de sa commanderie, du chevalier et du prieur placés auprès de celle-ci, des membres de son équipe, s’engager « à faire siens et à servir les idéaux de l’Ordre et à s’efforcer de devenir un digne chevalier. »

Il lui est alors remis le manteau d’écuyer et un insigne de boutonnière selon un cérémonial défini au niveau de la Lieutenance.

9. Admission à l’adoubement comme chevalier

Les écuyers peuvent être adoubés sur leur demande, dès lors qu’ils en soient reconnus aptes et dignes par le responsable de leur commanderie et acceptés par les instances de l’Ordre.

Ils doivent constituer un dossier classique comportant notamment une lettre de présentation du chevalier et du prieur attachés à leur équipe, dûment visée avec éventuellement ses observations par le responsable national, à qui enfin, il appartient de saisir le responsable des recrutements. C’est l’un des rôles des parrains que de les aider à le préparer techniquement.

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