Le pape bienheureux Paul VI a donné le 25 mars 1974 l’exhortation apostolique Nobis in animo sur les besoins accrus de l’Église en Terre sainte :

Vénérables Frères et chers Fils, salut et bénédiction apostolique !

1. Nous voulons nous tourner vers vous, Frères et Fils très chers, pour attirer votre attention sur le devoir pour nous de faire comprendre aux communautés chrétiennes de Terre sainte le sens de la charité ecclésiale qui nous unit tous.

L’Église de Jérusalem, en effet, occupe une place de choix dans la sollicitude du Saint-Siège et dans les préoccupations du monde chrétien tout entier, alors même que l’intérêt pour les Lieux saints, et en particulier pour la ville de Jérusalem, s’affirme aussi dans les plus hautes assemblées des nations et dans les plus importantes organisations internationales, afin d’en préserver l’intégrité et de garantir le libre exercice de la religion et du culte1.

1 Cf. Traités de Vienne, Sèvres, Montreux, Société des Nations, ONU.

2. Une telle attention est aujourd’hui davantage réclamée par les graves problèmes d’ordre religieux, politique et social qui se posent là-bas : ce sont les problèmes complexes et délicats concernant la possibilité pour les populations de la région de coexister, de vivre en paix ; ce sont aussi les questions de caractère religieux, civique et humain, touchant la vie des diverses communautés qui habitent la Terre sainte.

Nous rappelons, d’un cœur encore angoissé mais pourtant éclairé d’un rayon d’espérance, ce que Nous avons récemment affirmé, à savoir que la prolongation de l’état de tension au Moyen-Orient, sans que l’on ait pu constater de progrès décisifs vers la paix, constitue un danger permanent et grave, qui menace non seulement la tranquillité et la sécurité de ces populations — et la paix du monde entier —, mais aussi des valeurs extrêmement chères, pour divers motifs, à une très grande part de l’humanité. Sans compter que la consolidation progressive de situations manquant d’un fondement juridique clair, reconnu et garanti au niveau international, ne pourra que rendre plus difficile ensuite, au lieu de le faciliter, un compromis équitable et acceptable, tenant compte, comme il faut, des droits de tous : Nous pensons ici, en particulier, à Jérusalem, cité sainte et capitale du monothéisme, vers laquelle se tournent plus intensément ces jours-ci les regards des disciples du Christ, et dans laquelle ceux-ci, tout comme les israélites et les musulmans, doivent se sentir pleinement « citoyens »2.

2 Discours aux Cardinaux, AAS 65, 1973, p. 23.

3. Pour notre part, Nous ne pouvons pas ne pas évoquer de nouveau le pèlerinage que Nous avons accompli, en janvier 1964, sur la terre de Jésus. Nous avons voulu Nous y rendre pour honorer personnellement, dans les Lieux saints où le Christ naquit, mourut et, ressuscité, monta au ciel, les mystères de notre salut3. Nous ne pouvons pas non plus oublier notre rencontre avec les chefs religieux chrétiens, parmi lesquels le Patriarche grec et le Patriarche arménien de Jérusalem, et avec la foule des croyants qui se pressaient autour de Nous comme en une exubérante étreinte de foi et de charité.

En parlant de notre intention aux pères conciliaires, Nous en avons indiqué aussi le but : il fallait : « intensifier notre prière et notre action »4, pour l’heureuse conclusion du Concile. Pour cette raison, Nous décidâmes « de Nous faire pèlerin à la terre de Jésus Notre Seigneur »5, « terre où vécurent jadis nos pères dans la foi ; terre où a retenti la voix des prophètes, parlant au nom du Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob ; terre, enfin et surtout, que la présence du Christ a rendue à jamais bénie et sacrée pour les chrétiens et, on peut le dire, pour le genre humain tout entier »6. « Nul ne peut oublier que lorsque Dieu a voulu se choisir, comme homme, une patrie, une langue, une famille dans ce monde, c’est en Orient qu’il les a choisies »7.

« Il Nous semble trouver une relation mystérieuse entre cette terre, Jésus-Christ, Pierre, la succession de Pierre et Rome », comme Nous le rappelions à Rome au soir de notre retour du pèlerinage en Terre sainte8.

3 Cf. Discours aux pères conciliaires, AAS 56, 1964, p. 39.

4 Ibid.

5 Ibid.

6 Réponse du Saint-Père à M. Zaiman Shazar, président de l’État d’Israël, L’Osservatore Romano, 7-8 janvier 1964, p. 6.

7 Allocution à la hiérarchie catholique, ibid., p. 10.

8 Il pellegrinaggio di Paolo VI in Terra Santa, Librairie Editrice Vaticane, 1964, p. 140.

4. Cette terre bénie est donc devenue, d’une certaine manière, le patrimoine spirituel des chrétiens du monde entier qui désirent ardemment pouvoir la visiter, par un pieux pèlerinage, au moins une fois durant leur vie, afin de satisfaire leur dévotion et d’exprimer leur amour à Dieu devenu enfant à Bethléem, à l’adolescent et au travailleur divin à Nazareth, au Maître divin crucifié sur le Calvaire, au Rédempteur ressuscité sortant du sépulcre qui se trouve dans « l’église de la Résurrection » (ou naos fis anastáseos), selon l’heureuse expression de nos frères chrétiens de langue grecque.

Mais cette terre est aussi celle sur laquelle, à côté des sanctuaires et des Lieux saints, vit et travaille une Église vivante, une communauté de croyants dans le Christ. Cette communauté, au cours de l’histoire, a subi d’innombrables épreuves et de douloureuses vicissitudes : les divisions internes, les persécutions extérieures et, depuis quelque temps, l’émigration l’ont affaiblie, rendue incapable de se suffire à elle-même ; elle a donc besoin de notre compréhension et de notre aide morale et matérielle.

Ces frères « qui vivent là où a vécu Jésus et qui, autour des Lieux saints, sont les successeurs de l’ancienne et toute première Église qui a donné naissance à toute les autres Églises »9, ont de précieux mérites devant Dieu et nous avons une grande dette spirituelle à leur égard : ils participent quotidiennement et d’une manière toute spéciale aux souffrances du Christ ; ils répondent à leur nom de chrétiens par le témoignage d’une foi vive, d’un amour franc et d’une pauvreté authentique, selon l’esprit de l’Évangile. Si leur présence venait à manquer, la chaleur d’un témoignage vivant s’éteindrait auprès des sanctuaires, et les Lieux saints chrétiens de Jérusalem et de Palestine deviendraient comme des musées. Nous avons déjà eu l’occasion d’exprimer ouvertement notre anxiété devant la diminution du nombre des chrétiens dans ces lieux antiques, berceau de notre foi10.

9 Discours de clôture de Paul VI à la cérémonie du chemin de croix au Colisée, le 9 avril 1971, L’Osservatore Romano, 10 avril 1971.

10 Cf. Discours aux cardinaux, AAS 62 1970, p. 47.

5. Depuis le jour de la Résurrection, quand les plus intimes du divin Maître se rendirent en visite au sépulcre, le premier noyau judéo-chrétien eut le mérite de conserver le souvenir des Lieux saints les plus importants, et d’en montrer les vestiges aux pèlerins qui, très tôt, commencèrent à les fréquenter.

Des sentiments de foi et de piété poussèrent les premiers chrétiens à rechercher le contact quasi physique avec les Lieux saints et à y célébrer des rites liturgiques suggestifs.

S’il est vrai que le christianisme est une religion universelle, qui n’est liée à aucun pays et dont les membres « adorent le Père en esprit et en vérité »11, il n’en reste pas moins qu’il est fondé sur une révélation historique. À côté de « l’histoire du salut », il y a une « géographie du salut ». C’est pourquoi les Lieux saints possèdent la très grande qualité d’offrir à la foi un soutien irrécusable, car ils permettent au chrétien de se mettre en contact direct avec le milieu dans lequel « le Verbe s’est fait chair et a demeuré parmi nous »12.

De récentes fouilles archéologiques, accomplies par d’importants Instituts culturels — parmi lesquels l’École biblique des pères dominicains et le « Studium » des pères franciscains de la Custodie de Terre sainte — ont mis au jour de nouveaux vestiges qui remontent au temps de Jésus et des Apôtres13.

Depuis le IVe siècle, nous avons des documents qui parlent de pèlerins en route vers la Terre sainte et indiquent l’itinéraire à suivre pour faciliter leur voyage14.

Plus tard, le célèbre codex d’Arezzo décrit tant les monuments de Terre sainte que les cérémonies qui y étaient célébrées, tout particulièrement à Jérusalem durant la Semaine sainte15.

En fixant sa résidence en Palestine et grâce à l’impulsion qu’il avait donnée aux études bibliques, saint Jérôme avait grandement accru l’intérêt du monde chrétien occidental et des cercles cultivés envers la terre de Jésus : c’est précisément à cette époque que furent construits à Bethléem deux couvents et un hospice, signe évident d’un afflux notable de pèlerins16.

11 Cf. Jn 4,23.

12 Jn 1,14.

13 Cf. les publications sur la maison de saint Pierre à Capharnaüm, « Studium biblicum Franciscanum », Jérusalem ; vinoent-abel O.P., Jérusalem nouvelle, Gabalda 1914-1926.

14 Cf. Itinerarium Burdigalense, Ed. P. Geyger, dans Corpus Scriptorum Ecclesiasticorum Latinorum, Vindobonae 1898, vol. 39, p. 25.

15 Cf. Fr. G. gamurrint, S. Silvae Aquitanae Peregrinatio, dans Studi e Documenti di Storia e Diritto, 1888, pp. 97-184.

16 Cf. T. tobler - a. moliner, Itinera latina bellis sacris anteriora, I, 1877, pp. 43-47 ; II, 1880, pp. 133-142.

6. Par la suite, la Terre sainte continua également à attirer de nombreux pèlerins, malgré les dangers du voyage, le caractère limité et la lenteur des moyens de communication : couvents et églises se multiplièrent donc, avec l’aide de généreux bienfaiteurs ; les villes et même le désert se peuplèrent ainsi de moines et de pénitents de toute nation et de tout rite qui redécouvraient dans le pays de Jésus les sources de la vie chrétienne.

Au cours des siècles, l’afflux des pèlerins fut conditionné par diverses fluctuations historiques. Il connut des moments florissants et d’autres moins heureux. À partir du siècle dernier, on a enregistré un continuel accroissement, facilité par les moyens de transport modernes et motivé par un sens de la foi plus conscient.

Un fait mérite d’être mentionné : pendant le concile Vatican II, nombreux furent les pères à se rendre en pèlerinage aux Lieux saints. Il est aussi encourageant de voir comment beaucoup de prêtres et de religieux aiment passer quelques jours de retraite à Jérusalem à l’occasion de leur ordination ou d’événements particuliers. Nous désirons donner encore plus d’importance à ces visites et à ces séjours en Terre sainte ; c’est pourquoi Nous avons voulu que l’hospice Notre-Dame, à Jérusalem, fût rouvert et destiné aussi à accueillir des groupes de prêtres.

De tels pèlerinages ont pu favoriser la rencontre avec des populations de croyances diverses, puisque non seulement les communautés chrétiennes, catholiques et non catholiques, mais aussi les communautés hébraïques et musulmanes regardent vers cette terre bénie et en particulier vers Jérusalem, et y convergent comme en leur centre spirituel.

Nous souhaitons vivement que de tels contacts s’amplifient. Ils contribueront — c’est notre pensée et notre souhait — à une connaissance des uns des autres, au respect mutuel, au rapprochement entre frères, fils du même Père, et à une compréhension plus profonde du besoin fondamental de la paix entre les peuples.

Saint Paul déjà prit à cœur le sort des fidèles de Palestine et se fit l’ardent promoteur d’une collecte pour ceux des saints de Jérusalem qui sont pauvres. Son appel fut accueilli généreusement par les Églises de Macédoine, d’Achaïe : chaque chrétien décida d’envoyer, selon ses moyens, des secours aux frères de Judée. Les communautés issues du paganisme se sentirent débitrices envers les membres de cette Église dont elles avaient reçu la richesse des biens spirituels ; elles s’acquittaient de leur dette par le fruit de leur charité. L’Apôtre en personne apporta les secours dans la Cité sainte, voyant dans la collecte un lien d’unité entre les nouvelles communautés des croyants et l’Église mère de Jérusalem17.

17 Ac 11,29 Ac 24,17 Rm 15,25-31 1Co 16,1-4 2Co 8,1-9 Ga 2,10.

7. Ce n’est pas sans un dessein de la Providence que les circonstances historiques du XIIIe siècle conduisirent en Palestine l’Ordre des frères mineurs.
Les fils de saint François sont, depuis lors, restés au pays de Jésus — de manière ininterrompue — pour servir l’Église locale et pour garder, restaurer et protéger les Lieux saints chrétiens ; leur fidélité au désir du fondateur et à la mission donnée par le Saint-Siège a été souvent marquée par des actes de vertu et de générosité extraordinaires.
Les frères mineurs s’adressèrent directement aux grands et aux petits pour recueillir des aumônes, et les religieux destinés à s’acquitter de cette tâche prirent le titre officiel de « procureurs » ou « commissaires de Terre sainte »18. Cependant, au fil des temps et avec l’extension des besoins, leur œuvre s’est révélée insuffisante. Pour cette raison, les Souverains Pontifes sont intervenus à plusieurs reprises, avec une paternelle sollicitude, en ordonnant la « collecta pro Locis sanctis », et en indiquant son but, les moments où on devait l’organiser et les moyens de faire parvenir les offrandes à destination par l’intermédiaire des Ordinaires19.

À partir de la seconde moitié du siècle dernier, il y eut une importante augmentation des œuvres pastorales, sociales, caritatives et culturelles au bénéfice de la population locale sans distinctions et des communautés ecclésiales de Terre sainte.

Hélas, l’Église locale manque de moyens matériels ; elle souffre aussi des conséquences continuelles et graves de la guerre qui dure, on peut le dire, depuis des décennies. Il n’est pas possible non plus de demander une contribution suffisante à ses fidèles, car en considérant les choses de la meilleure façon, ils ont à peine le nécessaire pour se maintenir en vie.

Cette communauté chrétienne, bimillénaire quant à son origine et à sa présence en Palestine, doit pouvoir survivre et, bien plus, consolider sa présence d’une manière active et opérante, même au service des autres communautés avec lesquelles elle doit vivre. Il est indispensable pour cela que les chrétiens du monde entier se montrent généreux, en faisant affluer vers l’Église de Jérusalem la charité de leurs prières, la chaleur de leur compréhension et le signe tangible de leur solidarité.

Nous renouvelons de même en cette circonstance notre souhait, et notre exhortation fervente à un effort sincère et volontaire pour une paix juste et rapide, dans la reconnaissance équitable des droits et des légitimes aspirations de tous les peuples intéressés.

Il n’échappe à personne, en effet, que les civilisations diverses nées en Terre sainte au cours des siècles doivent se rapprocher afin que les groupes humains qui les composent, bien que divers pour tant de raisons, se mettent à coopérer et se maintiennent dans cette coopération comme en une syn-odôs, selon le sens profond de l’expression grecque : « marcher ensemble ».

Dans ce processus de convergence, la présence chrétienne en Terre sainte, aux côtés de la présence hébraïque et musulmane, peut être un élément de concorde et de paix ; ceci est, spécialement pour nous catholiques, d’une importance particulière, confiants comme nous le sommes que « l’avenir est entre les mains de ceux qui auront su donner aux générations de demain des raisons de vivre et d’espérer »20.

18 martin V, His quae, 24 février 1421, dans Bullarium Franciscanum, VII, Romae 1904, p. 549, n. 1471.

19 Cf. sixte V, Nostri Officii, 1589 ; urbain VIII, Alias fel. rec., 1644, dans Bullarium diplomatum et privilegiorum etc., Augustae Taurinorum 1868, XV, pp. 320-324 ; innocent X, Salvatoris et Domini Nostri, 1645, ibid. pp. 403-404 ; léon XIII, Salvatoris et Domini nostri Jesu Christi, 26 décembre 1887, dans Acta Ordinis Minorum, 7, 1888, pp. 17-18; benoit XV, Inclitum Fratrum Minorum, 4 octobre 1918, AAS 10, 1918, pp. 437-439.

20 Gaudium et Spes, GS 31 : AAS 58, 1966, p. 1050.

Normes

8. Aussi bien notre initiative ne veut-elle avoir en aucune manière d’autre signification que religieuse et charitable, même s’il Nous est impossible de ne pas mentionner l’importance particulière de la question de Jérusalem et des Lieux saints, déjà traitée en d’autres documents pontificaux solennels.

C’est pourquoi, poussé par l’appel qui Nous parvient de cette terre et par le devoir de notre charge pastorale, Nous renouvelons et développons les normes données par nos prédécesseurs, en particulier celles de Léon XIII et de Jean XXIII de vénérée mémoire, et Nous disposons ce qui suit :

1. Dans toutes les églises et oratoires, appartenant aussi bien au clergé diocésain qu’au clergé religieux, une fois par an — le Vendredi saint ou un autre jour désigné par l’Ordinaire du lieu — outre des prières particulières pour nos frères de l’Église de Terre sainte, on fera une collecte en leur faveur. Les fidèles devront être avertis suffisamment à l’avance que cette collecte sera destinée au maintien non seulement des Lieux saints, mais avant tout des œuvres pastorales, caritatives, éducatives et sociales que l’Église soutient en Terre sainte au bénéfice de leurs frères chrétiens et des populations locales.

2. Les offrandes seront remises en temps opportun par les curés ou les recteurs des églises et oratoires à leur propre Ordinaire, qui les fera parvenir au Commissaire de Terre sainte le plus proche, dont la fonction, si appréciée dans le passé, Nous paraît toujours valable et adaptée ; si on le juge opportun, on pourra aussi utiliser une autre voie.

3. La Congrégation pour les Églises orientales veillera, selon les normes établies dans nos Instructions, à ce que la Custodie de Terre sainte et la hiérarchie locale, dans le respect de leurs compétences, puissent continuer leurs œuvres, les consolider et les développer davantage. Elles le feront en pleine harmonie entre elles et en étroite coopération avec les autres organismes qui ont des liens spéciaux avec la Terre sainte et ont à cœur le sort de cette Église locale.

Outre la Custodie de Terre sainte, il existe en effet d’autres œuvres méritoires de soutien et d’aide, parmi lesquelles il Nous faut rappeler la Mission pontificale21.

En adressant le présent appel, Nous souhaitons que les fidèles du monde entier, en accroissant le montant de leurs offrandes en faveur de la collecte traditionnellement appelée « des Lieux saints », auront à cœur d’apporter leur contribution et leur appui cordial à toutes les œuvres de l’Église qui se trouve sur la terre du Seigneur, pour que le témoignage de l’Évangile y reste vivant, et que la présence des disciples du Christ soit mieux affirmée autour des sanctuaires.

À tous ces organismes, Nous adressons, en cette occasion, nos vives félicitations et nos encouragements à rendre plus efficace leur témoignage de charité envers nos frères dans la foi et tous ceux qui se trouvent dans le besoin.

Nous exprimons enfin notre satisfaction et donnons notre appui à tous les organismes d’assistance et à tous les hommes de bonne volonté qui contribuent à soulager les grandes souffrances de ces populations sur lesquelles pèsent encore la crainte d’un avenir incertain et difficile. Dieu veuille que leur action bénéfique, ainsi que le retour de la paix souhaité par tous, préparent des jours meilleurs pour les habitants de la Terre sainte.

Avec notre bénédiction apostolique,

21 Mission pontificale pour la Palestine, dont le Président actuel exerce aussi les fonctions de Secrétaire national de la C.N.E.W.A. - USA.

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